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| spectacles 2011/2012 |
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Quelques
morceaux de musiques originaux, composés pour les spectacles 'Le
Sourire au Pied de l'Echelle' (pistes 1-4), 'Histoires de Hanrahan le
Rouge (pistes 5-7) et 'La Mansarde' (piste 8) |
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A PROPOS DES CHANSONS
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LE SOURIRE AU PIED DE L'ECHELLE (textes de Michael Zugowski) |
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Like a fiddle out of tune: August,
le clown, déçu des envies grossiers de son public, quitte le cirque
pour se perdre dans le monde et se sent 'comme un violon désaccordé'. |
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Mending his old trousers:
August, qui a rejoint un petit cirque et y travaille comme simple
machiniste, attend avec impatience qu'on vient lui demander de
remplacer le clown de la troupe qui est tombé malade. |
I'm not an albatros:
August, assis sur le banc d'un jardin public, se lance dans une longue
méditation sur la nature humaine pour arriver à cette seule certitude:
je ne suis pas un albatros. |
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The smile at the foot of the ladder: August, en piste, dans son fameux numéro au pied de l'échelle |
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HISTOIRES DE HANRAHAN LE ROUGE (textes de William Butler Yeats) |
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Death's old bony finger:
Evocation du'un pays de cocagne à la mode irlandaise, traversé par des
rivières de bière rousse et brune où on est à l'abri du 'doigt osseux
de la mort'. |
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Hanrahan's curse: Hanrahan, le poète et vagabond vieillissant, maudit la vieillesse et célèbre la beauté de la jeunesse. |
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Cathleen, the daughter of Hoolihan: Chanson mélancolique évoquant dans des images énigmatiques les souffrances de la nation irlandaise. |
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LA MANSARDE (texte de Herbert Spencer) |
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Love bade me welcome: Dans
sa 'biographie spirituelle' Simone Weil évoque ainsi ce poème de
Herbert Spencer: En 1938 j'ai passé dix jours à Solesmes, du dimanche
des Rameaux au mardi de Pâques, en suivant tous les offices.. J'avais
des maux de tête intenses ; chaque son me faisait mal comme un coup ;
et un extrême effort d'attention me permettait de sortir hors de cette
misérable chair, de la laisser souffrir seule, tassée dans son coin, et
de trouver une joie pure et parfaite dans la beauté inouïe du chant et
des paroles.
Il y avait là un jeune Anglais catholique qui m'a fait connaître l'existence de ces poètes anglais du XVIIe siècle qu'on nomme métaphysiques.. Plus tard, en les lisant,j'y ai découvert le poèmequi est intitulé Amour. Je l'ai appris par cSur. Souvent, au moment culminant des crises violentes de maux de tête, je me suis exercée à le réciter en y appliquant toute mon attention et en adhérant de toute mon âme à la tendresse qu'il enferme. Je croyais le réciter seulement comme un beau poème, mais à mon insu cette récitation avait la vertu d'une prière." |
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pour plus d'informations sur les spectacles dont ces vidéos sont extraits, consultez la page spectacles précédents |
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